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jeudi 21 février 2013

récits de voyage au lycée Charlemagne

Le 18 février 

Jean-Christophe Belleveaux 
Sylvain Tesson
Montesquieu
Alexandre Bergamini
Stendhal
Loti
Nicolas Bouvier

Pour accompagner l'exposition "carnets de voyage" prêtée par la BDA
Pour nourrir l'écriture de carnets de voyage
des jeunes d'une classe de seconde du lycée

La poésie du poète voyageur Jean-Christophe Belleveaux a particulièrement touché 
rendez-vous pris pour sa venue
le 13 avril prochain à la librairie Mots & cie à Carcassonne !

photos CDI Lycée Charlemagne




dimanche 10 février 2013

C'est à vif ! C'est Edith Azam !

La librairie Mots et Cie vous propose une lecture exceptionnelle avec 

Edith Azam

à l'occasion de son dernier livre
"Décembre m'a ciguë" éd. POL

Samedi 16 Février à 10h30

animée par Valérie Schlée.



Il faut voir & entendre Édith Azam lire ses textes pour saisir tout ce qu’il y a de juste dans son approche absolument naturelle du texte, de la voix & du corps (…) Jamais installée, cette poésie est un objet verbal résolu – absolu ? – qui retravaille le monde (…) C’est à vif, toujours un beau paquet de nerfs – souple pourtant – & absolument archaïque, sans confort, sans concession, ni calcul. Cette poésie, qui vient de très loin pour nous toucher très près, est celle d’une vraie présence, physique & mentale qui bouleverse, à tout le moins, le monde qui l’entoure. D’une richesse sonore détonante, arc-boutée à une énergie qui se régénère sans cesse d’envoyer les syllabes vers l’autre, la poésie d’Édith Azam agit comme un défibrillateur pour les cœurs les plus abîmés & même les plus secs. Claude Chambard

                                                                                  

edith azam, rien à signaler. se fout de sa biographie. rêve actuellement de voir pousser une fleur. a mangé du poulet aujourd'hui à 13 h 47, et cru, histoire d'avoir quelque chose à raconter à la fin de la journée. cette après midi se rendra à la poste, fera approximativement 3279 pas et traversera 12 feux rouge en marchant sur des clous. et voilà.
Mots & cie
35 rue Armagnac
Carcassonne

mardi 22 janvier 2013

l'effrayable, le 2 février chez Mots & cie



Reclus dans un asile psychiatrique, un homme évoque sa folie et l'effro(a)yable destin qui fut le sien. Victime, dans son jeune âge, d'un viol perpétré par son frère aîné, il dévide l'écheveau d'une terrible généalogie qui remonte à l'horreur nazie, puis soviétique, dans le vaste champ de ruines que laisse le « grand Reich » déchu. Sous les traits troublants d'une petite fille – « Tout homme, garçon, femme ou fille violé devient toute petite fillasse », explique-t-il –, il dessine au scalpel un roman familial aux terrifiants échos.

Sur un aspect plus formel, Andréas Becker se livre à un travail époustouflant de subversion de la langue, à un concassage méthodique des mots qui nous fait vivre en quelque sorte la folie de l'intérieur comme par une sorte de maïeutique au forceps, capable de faire dire au langage ce qu'il se refuse trop souvent à dire : « En moi, c'est l'effrayable calme, la mer plate d'un bleu olive jusqu'à l'horizon trop large, quelques écumes ici ou là pour modeler un ordonnancement, former un modèle après lequel vivre, avancer, s'avancer, avaler, attacher, ahurisser et pourquoi pas, amarranter, accabler, apprivoiser, accoucher, albiliter, affabler surtout affabler, ne pas me dévoiler du fond du cœur puisque rien n'est vrai ni rien n'est faux et ce n'est qu'avec des fausseries que je me construis ma réaliterie. »

On connaît les cas magnifiques d'écrivains passés volontairement de leur langue maternelle au français : Beckett, Kundera, Ionesco ou encore Cioran qui aimait à dire : « On n'habite pas un pays, on habite une langue. » Merveilleuse illustration de ce credo, s'il en est, que ce premier roman – on en douterait face à une telle maîtrise – d'un auteur allemand qui a choisi le français comme langue matricielle. Malaxant la langue, ciselant néologismes et mots-valises dans des forges dignes d'Héphaïstos, Becker se dit inspiré par Céline ou Beckett, mais on peut y voir aussi quelque parenté avec Rabelais, Marcel Moreau et autres géniaux fouailleurs d'entrailles.

Enfin, l'essentiel n'est pas là : Becker a un talent singulier qui ne doit qu'à sa propre voix. L'Effrayable est de ces livres inclassables qui répondent à l'impératif catégorique dans lequel Barthes voyait le cœur de toute vraie littérature : « ébranler le sens du monde. » Et personne n'en sortira indemne : « La populace obéissait comme toujours, se transformatant ici en bourreaux, là en victimes selon leur convenancement à eux, dicteurs de notre monde. »

En ces temps de forte grisaille où une littérature domestique dominante déverse ses « produits agréés courants » sur l'étal sinistré des librairies, sa lecture est ô combien salutaire. Il ne paraît pas beaucoup de romans de cette audace et de cette force. Lisons-le ! Clamons-le !
 Patrick Tudoret

dimanche 13 janvier 2013

les mots de la forêt au lycée Charlemagne, Carcassonne


Erri de Luca
Sylvie Germain
Christian Glace
Bernard Charbonneau
Rabindranath Tagore
Roland Bechmann
Serge Moscovici
Muriel Barbery 
 Stig Dagerman

 Louise Warren
Llamazares
Genevoix
Vincenot
Thoreau
 Duras
Giono
Béalu

vendredi 11 janvier 2013

des ateliers d'écriture !

Dans le cadre de la Nuit des Musées 2013, Eburomagus, la Médiathèque Intercommunale, le GRAPh et Valérie Schlée (Lectrice), s'associent atour d'un projet commun mêlant Danse, Audiovisuel, Ecriture et Patrimoine au cœur de différents Espaces privés et publics de Bram.
Vous trouverez ci-joint le détails de cette animation ainsi que le calendrier des rencontres prévues, les lieux de rendez-vous seront communiqué aux participants avant chaque rencontre. 
N'hésitez pas à vous inscrire. Pour plus de lisibilité, je peux vous envoyer le document par mail : écrivez-moi : cesilence@gmail.com